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Vacances en boîte ! est une histoire en bande dessinée de vingt-huit pages scénarisée par Giorgio Pezzin et dessinée par Giovan Battista Carpi. Elle a été publiée pour la première fois le 1er novembre 1977 en Italie. Elle met en scène Balthazar Picsou, Donald Duck, Riri, Fifi et Loulou Duck et John Flairsou. L'action se situe à Donaldville.

Résumé completModifier

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Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

Nous sommes le 21 juin et Donald n'a qu'une seule hâte : partir en vacances, quitte à réveiller ses neveux à cinq heures du matin et qu'eux-mêmes ne comprennent pas la joie de leur oncle vu son manque de travail. Donald décide de s'offrir une location à l'agence Farniente et compagnie pour partir deux mois : un à la mer et un à la montagne. Mais l'agence lui annonce que tout a été pris jusqu'à décembre et qu'il ne leur reste plus qu'une chambre à quatre lits superposés dans le grenier de la pension rose pour 100€/jour auxquels il faut ajouter les frais.

Suite à cette déconvenue, Donald décide de partir directement à la plage mais les canards sont coincés dans les embouteillages, ne parcourant que trente mètres en six heures. Ils discutent alors avec un automobiliste qui va à la mer pour planter son parasol, quitte à payer quatre mois de location. Il en a même vendu sa maison, ce qui fait qu'il dormira dans sa tente mais qu'au moins il aura pu partir à la mer. Donald fait alors demi-tour, récoltant au passage dix-huit amendes pour embouteillages et accidents multiples. Le canard a décidé de construire ses vacances.

Picsou arrive alors et Donald présente son invention à sa famille : la boîte de vacances. Il a créé sa propre plage en boîte puisque s'il ne peut aller à la plage, la plage viendra à lui. On y trouve une tapisserie reproduisant fidèlement le ciel et la mer, un sable identique à celui de la mer, une lampe solaire, une chaise longue, un parasol, un magnétophone reproduisant le bruit des vagues et un ventilateur dispense une brise. Si les neveux sont conquis, Picsou y voit une source d'enrichissement et, bien que Donald veuille se reposer, le milliardaire force son neveu à faire de nouvelles boîtes.

Donald doit donc y plancher jour et nuit, en buvant soixante litres de café, pour que son oncle ait deux cents projets de boîtes. Résultat, le lendemain, Donald souffre avec 85 de fièvre et ses méninges qui ont fondu mais Picsou n'en a cure et tient à ce que son neveu lui raconte ses projets : une boîte pour les amateurs de voiliers et une autre pour la montagne avec un tapis roulant pour marcher, de nombreux airs de montagne et un tapis roulant à la verticale pour les fans d'escalade. Le canard a enfermé ses projets dans un coffre fort mais quelqu'un a fait un trou dans le mur, volant les projets.

Et si les canards adultes pleurent leur désespoir, dans le même temps, Flairsou annonce en grande nouveauté la commercialisation de boîtes de vacances. Et pour cause : c'est lui le voleur des projets. Et vu qu'il reste le premier à en vendre, il sature le marché avec des boîtes à mille dollars l'unité. Ne pouvant rien faire, Picsou se sent déshonoré et Flairsou propose des centaines de modèles de vacances en boîte, ce qui fait que chaque Donaldvillois a la sienne et le milliardaire amasse de l'argent.

De son côté Picsou est totalement anéanti bu qu'il fabrique les siennes pour rien, les Donaldvillois partant du principe que le premier est toujours le meilleur, mais de plus les gens ne partent plus en vacances, ce qui fait que ses hôtels font faillite. Mais il se ressaisit en constatant que Flairsou a sûrement le même problème. Les canards se rendent chez Flairsou et Picsou lui explique le problème des stations balnéaires et hôtels désertés, ce qui le fait affoler vu qu'il possède 50% des hôtels du pays. Picsou lui propose d'arrêter le commerce des boîtes de vacances et de laisser Donald et ses neveux les saboter pour que les Donalvillois boycottent les boîtes.

Toutefois, l'assistant de Flairsou trouve ça louche mais le milliardaire a une idée : acheter tous les hôtels de Picsou sous un faux nom à n'importe quel prix, convaincu d'être le seul à gagner des millions. Durant la nuit, Donald et les enfants réussissent à saboter les dix mille boîtes vendues. Ainsi, le lendemain, la boîte de monsieur Leriche a la lampe solaire qui explose, une autre a un ventilateur qui souffle fort, une autre a le tapis roulant qui s'emballe, une autre qui envoie de l'ail comme air et ainsi de suite...

Flairsou se réjouit de savoir que ses hôtels seront bientôt pleins mais Picsou en profite pour commercialiser ses boîtes en les qualifiant de sans défaut et sans garantie. Et les Donaldvillois se précipitent pour les acheter vu que celles de Flairsou ne valent rien. Et de plus, la vente des hôtels de Picsou à Flairsou était également un piège. Du coup, Picsou a l'exclusivité des vacances en boîte et Flairsou a un grand tas d'hôtels vides. Le milliardaire et son assistant mangent alors leurs chapeaux tandis que Donald espère un partage des bénéfices. Picsou promet alors des riches vacances dans une boîte : son dépôt, conduisant au désarroi de ses quatre neveux.

En coulissesModifier

RemakeModifier

Cette histoire a été redessinée le 26 avril 1988 dans une production danoise intitulée En kassesucces peut-être dessinée par Vlado Magdic. Cette nouvelle production est encore inédite en France.

Publications françaisesModifier

Cette aventure a été publiée à trois reprises en France :