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Terreur en eaux profondes est une histoire en bande dessinée de quarante-huit planches scénarisée par Tito Faraci et dessinée par Fabio Celoni, publiée pour la première fois le 1er août 2003 en Italie. Elle met en scène Donald Duck sous l'identité de PowerDuck, Uno, Willem Borton, Stanley, Hélène Kraver, des habitants d'Alborn et des Kruller. L'action se passe à Duckburg et sur la base Proteus, au fond de l'océan.

Résumé completModifier

Fantomiald 2
Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

Donald a été embauché, grâce à Uno, dans un boulot de surveillance (plus exactement responsable de la sécurité), dans une base sous-marine, la base Proteus. Il est emmené par le professeur Willem Borton, que tout le monde appelle Will, sur la base. Pendant ce temps, un chercheur de la base Proteus était en exploration, mais il disparaît soudainement à cause d'un monstre...

Donald découvre l'impressionnante base Proteus. Will lui dit que son job va être de tout repos, tout se passe bien. Mais l'alarme sonne, et Donald est immédiatement appelé. L'explorateur, du nom de Stanley, a perdu connaissance. Quand il se réveilla, il dit qu'il a été attaqué par un monstre... Mais sa supérieure, le professeur Kraver, ne crois pas un mot de tout cela. Donald est très intrigué par ceci : il pose des questions au professeur, et, à priori, ce n'est pas la première fois que des monstres sont repérés près de la base... Selon le professeur, il s'agit d'hallucinations dues à un stress certain, et ce sont des incidents mineurs.

En allant vers sa cabine, Donald a des visions : il est en train de combattre un monstre des mers, sous le costume de PowerDuck. Il réussit à vaincre le monstre, mais il est stoppé par des extraterrestres qui l'entoure, et il prend peur, ce qui le réveille. Donald se pose des questions, et en a assez : il demande des réponses à Uno. Il semblerait que cette hallucination n'en soit pas une, selon Uno : c'est un message télépathique, envoyé par les extraterrestres que Donald a vu dans ce message. Uno explique aussi une histoire ancienne : un ovni serait tombé, il y a bien longtemps, dans ce coin de l'océan, pendant une nuit de tempête. Le père du professeur Kraver, qui était capitaine d'un navire, fut très proche du vaisseau lors de sa chute mais avait survécu par miracle, mais lui et son équipage se retrouvèrent sur une plage à 100 miles de là sans se souvenir de ce qui s'était passé. Personne n'a cru leur version des faits, sauf peut-être la fille du capitaine Kraver : devenue scientifique, elle aurait peut-être cherché à prouver les dires de son père, d'où la raison de cette mission.

C'est à la fin des explications d'Uno que la base Proteus est attaquée par les monstres marins qu'a vu Donald dans le message des extraterrestres. Les scientifiques font ce qu'ils peuvent pour protéger la base, mais ils n'y arrivent pas : PowerDuck entre en jeu. Il réussit à défendre la base, mais ne parvient pas à neutraliser les monstres, et, à un moment, il est encerclé par trois monstres et il n'y a pas d'issue. Mais il est sauvé par les extraterrestres télépathes. Ces dernies, grâce à la télépathie, font plusieurs révélations à PowerDuck, comme le nom des monstres (les Kruller), la raison de leur présence : leur vaisseau a eu une avarie il y a quelques jours de leur temps, soit plusieurs années terrestres ; ils révèlent également le nom de leur planète, Alborn. Lorsque leur vaisseau s'est écrasé, il a libéré les Kruller, qui avaient attaqué les vaisseau des habitants d'Alborn, mais qui venaient d'être capturés. Les Kruller ne sont pas dangereux pour les habitants d'Alborn mais le sont pour les terriens : les extraterrestres ont donc tenté d'avertir les terriens de la base Proteus, en leur donnant des visions, mais ils n'en ont pas tenu compte. La seule solution est de réparer le vaisseau : c'est possible pour PowerDuck, grâce à Uno. Le vaisseau repart, et les membres de la base Proteus se retrouvent sur une plage, comme le capitaine Kraver...

En coulissesModifier

Publication françaiseModifier

Cette histoire n'est parue qu'une seule fois en France : dans le Super Picsou Géant n°125, publié en janvier 2005.

GalerieModifier