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Sur les traces de la Licorne

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Sur les traces de la Licorne est une histoire en bandes dessinées de vingt-quatre planches scénarisée et dessinée par Carl Barks, publiée pour la première fois en février 1950 aux États-Unis. Elle met en scène Donald Duck, Balthazar Picsou, Gontran Bonheur, Riri, Fifi et Loulou Duck et la Licorne. Elle se déroule à Donaldville, au zoo de Balthazar Picsou et à Shangri-Lala, en Inde, puis dans les montagnes de l'Himalaya.

SynopsisModifier

Balthazar Picsou envoie Donald à Shangri-Lala chercher une Licorne pour son zoo contre une grosse récompense, mais il emmène sans le savoir dans son avion ses neveux et Gontran que cela intéresse également.

Résumé completModifier

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Attention. Le texte qui suit dévoile certains moments-clés de l’intrigue du récit.

Donald Duck est en train de téléphoner depuis un long moment déjà, et une fois l'appel terminé, ses neveux lui demandent si c'était leur riche oncle, Balthazar Picsou. Tout étourdi, le canard en vareuse leur répond que c'était bien lui, en effet, mais ne donne pas d'avantage d'informations. Il se rend juste après, et sans perdre de temps, à sa voiture, tout en emmenant, suite à leur propre demande, ses neveux. Sur le trajet, Donald ne répond que par des oui aux questions de ces derniers, et, ainsi, affirme qu'ils se rendent dans la résidence d'été du canard le plus riche du monde. Une fois qu'ils sont arrivés devant la propriété privée de ce dernier, le cousin de Donald, Gontran Bonheur, qui était en train de pêcher, remarque que son cousin se rend chez son oncle, ce qui attire sa curiosité et le fait se poser plusieurs questions. Après avoir grimpé à un arbre, le jars chanceux remarque que le portail du zoo que possède Picsou s'ouvre, alors que d'habitude, cela n'est réservé qu'aux affaires de très haute importance. Sur le coup, il se demande si son vieil oncle va enfermer Donald dans une cage comme animal, mais se dit que cela serait absurde. Il décide alors de savoir en quoi consiste cette importante affaire qui pourrait s'avérer importante pour lui également. Pour cela, il se rapproche du mur délimitant la propriété, et trouve, par chance, un tuyau semblant passer sous le zoo. Ainsi, le jars chanceux s'aventure à l'intérieur, dans l'espoir d'en apprendre plus sur la mystérieuse affaire.

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Le zoo de Picsou.

Donald et ses neveux sont quant-à eux arrivés à l'intérieur du zoo, dans lequel ils retrouvent leur oncle sous le porche. Celui-ci semble préoccupé, et invite ses neveux à descendre de la voiture et à le suivre. Depuis une terrasse surplombant le zoo, il explique à son neveu Donald en particulier, tout en marchant, qu'il a, devant lui, le plus grand zoo du monde jamais constitué, et qu'il doit ainsi probablement penser qu'au vu du titre de celui-ci, toutes les espèces d'animaux du monde doivent s'y trouver. Mais le canard en redingote affirme que ce n'est pas le cas, vu qu'il en manque une seule. C'est ainsi qu'il explique la présence de son neveu en ce lieu. Mais les trois neveux de Donald, croyant que Picsou veut enfermer Donald dans son zoo comme une vulgaire bête, se mettent en colère contre lui en protestant que leur oncle n'est en aucun cas un animal. Mais le riche canard tout en gardant son calme dit alors aux enfants de se calmer, puisque Donald est ici justement pour trouver l'animal et non aller dans une cage. Cependant, au même moment, le cousin Gontran essaie de sortir de son tuyau pour parvenir à pénétrer dans le zoo. Il tente pour cela de soulever une première grille, mais celle-ci ne s'ouvre pas, et heureusement pour lui puisqu'elle débouche en plein milieu de l'enclos des lions. Il réalise une deuxième tentative plus loin, mais encore une fois la grille ne s'ouvre pas, ainsi le cousin fait encore une fois preuve de chance puisqu'elle se trouvait dans l'enclot d'animaux dangereux. Il réalise finalement une troisième et dernière tentative qui l'amène en plein milieu d'un enclos vide, dans lequel il ne manque à remercier sa chance. Mais il n'a pas le temps de sortir qu'il entend déjà arriver Picsou, Donald, Rifi, Fifi, et Loulou. Ces derniers sont en train de discuter de l'animal que devra capturer et ramener Donald, à cela Picsou promet naturellement une bonne paie à son neveu, en lui promettant dix millions de centimes si jamais il parvient à trouver et ramener vivant l'animal. Il montre également la cage qu'occupera l'animal, cage dans laquelle Gontran est caché sous la grille, en train d'écouter la conversation, puis demande à son neveu si celui-ci donne sa parole pour ramener la bête. Ce dernier accepte sans hésitation, puis son oncle lui apprend en montrant une photo que l'animal en question est une licorne ! Donald est très étonné par la demande son riche oncle, et ne manque pas à dire que cela est impossible, car les licornes n'existent tout simplement pas. Il rajoute que ce n'est que le fruit de l'imagination de certains, tout comme les faunes et les satyres. Mais à cela, le canard en redingote dit que la photographie est, elle, bien réelle, et qu'elle a été prise par un de ses pilotes qui survolait la chaîne de l'Himalaya. C'est donc là-bas que doit partir Donald s'il veut remplir sa mission, à laquelle il a donné parole plus tôt. Pour cela Picsou le conseille de prendre son avion privé avec lequel il se posera à Shangri-lala en Inde, là-bas il pourra par la suite gagner les montagnes par ses propres moyens, en plus de l'avion Picsou fourni à son neveu en train de gémir à l'idée de devoir trouver une licorne, tout l'argent nécessaire. Au même moment, Gontran ayant écouter toute la conversation sans se faire repérer sous sa grille, prévoit lui aussi d'aller à Shangri-lala et essayer d'obtenir la récompense pour la capture de la licorne.

Le lendemain, Donald est à bord de l'avion privé de Picsou qu'il conduit lui même, et continue à penser qu'il a l'art de se mettre dans des situations impossibles, même si la photo prouve qu'au moins une licorne existe dans ce monde. Il trouve néanmoins qu'il a fait le bon choix de laisser les enfants à Donaldville, ainsi ils ne courront aucun danger. Mais une fois arrivé à destination et descendu de l'avion, il retrouve les neveux qu'il avait laissés à la maison, et se demande comment ces derniers ont réussis à parvenir en Inde avant lui, mais il apprend qu'il les transportait depuis le début comme passagers clandestins dans l'avion. Malheureusement pour eux, le canard en vareuse refuse leur compagnie, et leur ordonne de rester dans un coin, le temps qu'il trouve une licorne pour son oncle. Mais les trois neveux, entêtés, s'obstinent à penser que leur oncle a besoins d'eux en le suivant.

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Mustapha le mendiant et Donald.

C'est alors qu'un étrange homme se met à parler à Donald. Il se présente comme Mustapha le mendiant, un fakir, et dit qu'il voit dans le canard un homme venu de loin pour un quête étrange, et rajoute qu'il sait tout, qu'il voit tout, et qu'il dit tout. Mais le palmipède au béret lui rétorque qu'il devrait plutôt se dire de prendre un bain, en effet l'étrange personnage est étrangement sale, avec un bec et visage couvert de saleté. À ces mots, celui-ci se vexe et refuse de dire à présent où il pourrait trouver une licorne. Soudainement interpellé, Donald prête plus d'attention à son interlocuteur en lui demandant s'il sait réellement où trouver une licorne, et comment sait-il qu'il en est à la recherche. À cela, l'énigmatique personnage répond simplement qu'il sait tout, et qu'il voit tout. Et Donald, de plus en plus intrigué, lui demande l'information, qu'il n'obtient pas vu qu'il a déjà offensé le curieux personnage, il donne alors dix dollars à Mustapha le mendiant afin que celui-ci descende de ses grands chevaux. Et suite à cela, ce dernier sort de sa toge une singulière ampoule qu'il nomme « boule de cristal », et prétend voir à l'aide de celle-ci qu'une licorne se trouve à proximité, mais qu'elle coûtera selon lui beaucoup d'argent. Donald, se moquant du prix, étant financé par son oncle, perd patience et demande où est-elle, mais il obtient pour seule réponse de « suivre la route du riz quand la lune se lèvera ». Le canard au béret et ses neveux se mettent alors à regarder sur le trottoir pour voir si des grains de riz ne seraient pas dessus, mais le riz n'est pas là, tout comme le fakir, qui a disparu avec les dix dollars. C'est donc le soir qu'ils sauront si cela n'est pas une arnaque, mais Donald insiste pour que ses neveux ne soient pas présents, et les oblige à rester en sécurité dans un hôtel. Malheureusement pour lui, ces derniers s'enfuient et échappent au contrôle de leur oncle qui refuse de perdre davantage de temps à les chercher, sachant que ceux-ci vont probablement le suivre.

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La licorne à vendre.

Ainsi, le soir, quand la lune est levée, Donald retourne sur le trottoir où il a rencontré le fakir et aperçoit un chemin de grains de riz, conduisant en dehors de la ville jusqu'à un vieux temple inquiétant. Arrivé là-bas, le canard hésite à avancer davantage, de peur qu'une bande l'attende à l'intérieur pour lui régler son compte, mais décide finalement de s'aventurer jusqu'à l'entrée. Il y entend dans un premier temps un hennissement, ne sachant pas s'il appartient à un cheval ou une licorne, puis il retrouve ensuite la personne qui a une licorne à vendre, qui n'est d'autre que Mustapha le mendiant le fakir. Celui-ci déclare posséder l'unique survivante de l'espèce, et montre à Donald dans l'obscurité de la nuit la bête, qu'il veut vendre pour la modique somme de dix millions de dollars. Il conseille au canard de ne pas trop toucher la corne d'or de l'animal, celle-ci étant extrêmement tranchante, mais l'acheteur, déjà émerveillé, commence à donner les dix millions de dollars au possesseur, en billets.

À ce moment là, trois statues du temple s'animent et se déplacent dans l'obscurité, tandis que Donald termine de régler l'achat et commence à traîner son acquisition en dehors du temple, où le fakir disait qu'elle attirait les insectes. Cependant, alors qu'il pense à la fierté que va éprouver son oncle en sachant qu'il a déjà la licorne, le vendeur se met à lui courir après en le traitant de voleur, et en disant que quelqu'un lui a prit ses dix millions dans sa poche. Soudain, les neveux, à présent sur la licorne, montrent l'argent, en appelant l'étrange fakir Gontran, en disant qu'ils attendaient un de ses tours depuis qu'ils l'ont vu monter dans l'avion de Donald. Fou de rage, Gontran réclame son argent avant que Donald ne le plaque contre le sol, et constate que la licorne n'est qu'un vulgaire cheval avec une queue « améliorée », et avec une carotte en guise de corne. Le canard, se sentant dupé, est alors à son tour fou de rage, et se met à poursuivre son escroc de cousin, qui commence très vite à regretter son acte. Plus tard, une fois les comptes réglés, Donald apprend que le cheval a été payé avec l'argent qui lui a été soutiré, et décide de s'en servir pour aller chercher une véritable licorne dans les montagnes, accompagné cette fois-ci par ses neveux.

Plus tard, durant l'expédition, le relief de la montagne rend la progression difficile, les enfants marchent et les quatre canards en sont presque réduits à porter le cheval. À trois mille mètres d'altitude, ils échangent leur cheval contre un yack ressemblant à une serpillière, et à quatre mille mètres, ne pouvant plus l'échanger, ils lui rendent sa liberté. Durant leur périple, ils se demandent alors quel animal pourrait vivre à de telles hauteurs en raison d'absence de nourriture, quand ils remarquent de la mousse sur les roches exposées au soleil. C'est alors que les neveux ont l'idée de chercher sur les versants ensoleillés, où ils auront peut être la chance de croiser une licorne. Arrivés à six mille mètres d'altitudes, nos héros découvrent des marques sur une roche, ressemblant à une trace de licorne, encore fraîche. Ils supposent alors que d'autres marques doivent être présentes quand, suite à un effondrement de terrain entièrement constitué de neige peu solide, ils se retrouvent dans un lieu plus chaud, ayant un paysage ressemblant fortement à la photo de Picsou, et où ils remarquent une forte présence de roches recouvertes de mousse. Un des neveux se met alors à faire du bruit afin d'alerter la licorne de leur présence, mais son oncle le coupe en lui disant que les licornes étant peureuses, il ne faut pas les effrayer. Soudain, une licorne enragée les attaque tête baissée afin de bien pointer en évidence sa corne et d'encorner plus aisément. Les membres de la famille Duck alors effrayés par ce monstre courent s'enfuir, la licorne fend un rocher en chargeant Donald qui y échappe de peu, mais se dirige à présent et à triple galops sur un des neveux ne pouvant plus fuir...

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La licorne chargeant sur Riri.

Celui-ci alors, tout tremblant, tend sa main droite avec une roche recouverte de mousse, qui parvient heureusement à stopper l'animal, friand de cette nourriture. Donald cache, suite aux conseils de ses neveux, les yeux de la bête, ce qui permet de diminuer son agressivité puisque celle-ci se sent ainsi vulnérable. Heureux d'avoir attrapée la licorne, les Duck se mettent à redescendre la montagne accompagnés de la licorne, mais ils sont toutefois surpris d'avoir eu autant de chance pour l'attraper. Peu après, durant l'escale au quatre mille mètres mètres, Riri se dit fatigué à cause du fait qu'il transporte le lourd rocher recouvert de mousse lui ayant sauvé la vie. Mais c'est ce même rocher qui, durant l'escale des trois mille mètres, redonne des forces à la licorne épuisée du trajet. Plus tard, les aventuriers sont enfin ressortis de la montagne, et décident d'attacher la licorne à un arbre et de lui retirer son bandeau, afin qu'elle puisse manger ce qui l'entoure. Mais les neveux insistent sur le fait que ce n'est pas une bonne idée, en effet, la licorne ayant retrouvée sa vue, retrouve toute sa force et sa confiance, ce qui lui permet de déraciner l'arbre auquel elle était attachée et de s'enfuir.

Pendant ce temps, Gontran, qui, pendant que Donald et les enfants étaient partis chasser la licorne dans la montagne, était resté en ville et s'en était bien sorti en ayant trouvé diamants et rubis, repense à son échec et son manque de chance avec Donald, il aperçoit dans l'herbe un collier de perles, le faisant se placer en évidence à la vue de la licorne qui vient d'arriver. Cette dernière se met alors à charger sur le jars, qui s'abaisse pour ramasser le bijou, ayant manqué sa cible, la licorne se retrouve coincée et « vissée » dans un arbre, ce qui laissa le temps au cousin chanceux de téléphoner à Picsou pour lui dire qu'il possède une licorne et qu'il voudrait la récompense qui est donnée en échange. Le lendemain, après une journée de recherches en vain, Donald et ses neveux décident d'annoncer la mauvaise nouvelle à leur oncle par téléphone, mais ce dernier explique que cela n'a plus d'importance vu que maintenant il possède sa propre licorne. Il ajoute également que ce précieux animal lui a été amené par Gontran Bonheur en personne, qui a également prit leur avion pour rentrer à Donaldville. Ainsi, les quatre canards sont obligés de travailler sur un cargo pour rentrer, et rentrent finalement, après plusieurs semaines épuisantes, dans leur ville. Là-bas, il voient Gontran se pavaner dans une Silver platine V-16, en se disant que c'est eux qui ont fait le travail, et que c'est lui qui en récolte les fruits.

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Riri nourrissant la licorne malade.

Arrivés chez eux, Riri peut enfin poser la roche recouverte de mousse qu'il portait depuis si longtemps, et Donald décide de ne plus bouger de son fauteuil et commence la lecture de son journal pour se reposer. À l'intérieur, il apprend que la licorne de Picsou est malade, ce qui, selon les plus grands scientifiques au monde, est dû au fait qu'elle refuse de manger. C'est alors que, dans la maison, tous les regards se tournent vers la roche de Riri. Peu après, les quatre canards rendent visite à leur oncle, en train de se lamenter auprès de sa fabuleuse licorne mourante. Celui-ci promet cent millions à qui la sauvera, puis deux cents millions. C'est alors que Riri amène la pierre à la licorne qui ne perd pas de temps pour en manger un morceau. Elle retrouve ainsi toute son énergie et commence à charger les cinq canards, ce qui les amènes à se réfugier en haut d'un toit où ils disent à Picsou que la licorne mange exclusivement de la mousse des montagnes himalayennes. Ainsi, fidèle à ses principes, le riche canard donne l'argent qu'il a promit, et nous retrouvons plus tard une voiture encore plus grande et beaucoup plus onéreuse dépasser celle de Gontran, à l'intérieur se trouve nos quatre chasseurs de licornes.

En coulissesModifier

Cette partie contient du texte paru dans « La Dynastie Donald Duck » (© Éditions Glénat)

Le point de départ de l'histoire a été fourni à Barks par Dana Coty, scénariste aux studios d'animation Disney. La quête de la mythique Licorne débute dans la ville indienne de Shangri-Lala, clairement inspirée de la légendaire Shangri-La, créée par l'écrivain anglais James Hilton dans son roman Lost Horizon (Horizons perdus, 1933), puis visualisée dans le film homonyme de Frank Capra en 1937.

Dans cette aventure, Gontran se fait passer pour le fakir Mustapha Handout, traduit en français par Mustapha le mendiant. Le mot handout signifie « aumône ». La voiture que conduit Gontran en bas de la page vingt-deux de l'histoire, est une Super V-16 Rolls-Smackhard, clin d'œil aux luxueuses Rolls-Royce et Packhard (mais Smackhard pouvant aussi se traduire par « donner un bon coup de poing »).

Fidèle disciple de Barks, l'auteur américain Don Rosa a inclus la licorne dans deux de ses histoires : Donald Duck - Mythological Menagerie (1987, en France Donald, chat sœur deux trop fée dans Le Journal de Mickey no1886 de 1988), et Donald Duck - The Crocodile Collector (1988, en France Donald et la chasse aux crocos du Nil dans Le Journal de Mickey no2519 de 2000).

Précédée par Sur les traces de la Licorne Suivie par
Hibernation prolongée
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Histoire longue de Carl Barks
1ère parution : février 1950
Au pays des totems
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