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Cet article a été élu article du mois de avril 2015.

Le sou fétiche de Balthazar Picsou est une simple pièce de dix cents américaine, un dime, la première pièce de monnaie gagnée par le milliardaire écossais.

HistoriqueModifier

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Le no2 de Picsou Magazine a comme cadeau le fameux sou fétiche de Picsou !

Le sou fétiche est venu de l'Atlantique dans la poche de Howard Flairsou, le père de John Flairsou, en 1877. Pour impressionner une fille à Glasgow (en réalité, Miss Tick), il jeta quelques-unes de ses pièces de monnaie américaines (dont le sou fétiche) à des enfants des rues, parmi lesquels se trouvait Matilda McPicsou, la sœur de Balthazar Picsou. Elle ramassa la piécette et la donna à leur père, qui décida de l'utiliser pour inspirer à Picsou, lui donner le goût du travail et de l'effort, et lui apprendre la méfiance nécessaire vis-à-vis de ses débiteurs[1]... Peu de temps après, cette piécette est devenue la première pièce jamais gagnée de Picsou, après qu'il eut nettoyé les chaussures de Burt le Cantonnier.
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Miss Tick est à deux doigts de faire brûler le sou fétiche de Picsou dans le Vésuve.

Si certains prétendent que le sou fétiche porte chance à son propriétaire, le sou en question n'a en réalité jamais provoqué la réussite de Balthazar Picsou, il l'a juste incité à travailler dur. Il est donc rien de plus qu'une source d'inspiration[2]. Mais certains auteurs, avec moins de notoriété, prétendent que le sou fétiche porte vraiment chance à son propriétaire, (notamment pour ses découvertes de filons d'or). Les deux versions sont conciliables : Miss Tick dit que le sous tire son pouvoir du fait qu'il soit la première pièce de l'homme le plus riche du monde. Donc, il n'avait pas encore ce pouvoir pendant que Picsou faisait fortune, et il est bien devenu riche en travaillant dur… Mais dès qu'il a été l'homme le plus riche du monde, le sou est devenu magique.

Depuis 1961, la sorcière Miss Tick essaye régulièrement de voler le sou fétiche, pour le faire fondre dans une amulette qui lui donnerait les pouvoirs de Midas : tout ce qu'elle toucherait se transformerait alors en or, faisant d'elle la personne la plus riche du monde. Jusqu'ici Miss Tick n'a jamais réussi à mener à bien son entreprise. Selon elle, le sou est chargé de pouvoirs parce qu'il contiendrait « les vibrations psychiques de toutes ses affaires, toutes les décisions de chaque dollar qu'il a gagné »[3].

Identification du souModifier

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Le Seated Liberty dime de 1875.

Le sou en question est très clairement identifié. Il s'agit d'une pièce de dix cents, qualifiée en anglais de Seated Liberty dime (c'est-à-dire que le côté face est illustré par une personnification de la Liberté représentée assise). Nous savons également que ce sou en particulier a été fabriqué en 1875, tel qu'indiqué côté face, sous la figure de la Liberté. À l'époque où Picsou l'a reçue, cette pièce de monnaie était donc relativement récente, puisqu'elle ne circulait que depuis deux ans.

Cette pièce n'avait à l'époque aucune valeur (ou presque) en Écosse. Cela ne signifie pas qu'elle n'avait aucune valeur intrinsèquement, mais il faut savoir qu'au XIXe siècle, les bureaux de change n'étaient pas aussi courants qu'ils le sont aujourd'hui. Picsou ne pouvait donc dépenser cette pièce nulle part dans son pays, et c'est pour cette raison qu'il s'est senti volé par Burt le Cantonnier.

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Le sou fétiche offert par Picsou Magazine en 2011 à ses abonnés.

En coulissesModifier

Le fameux sou numéro un apparaît pour la première fois dans l'histoire de Carl Barks au scénario et au dessin, Prévention sûreté !, publiée pour la première fois en septembre 1953.

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Le sou fétiche et la bourse rouge offerts avec le Picsou Magazine n°500.

L'origine américaine de la pièce, et plus précisément son lien avec Howard Flairsou, a été développé par Don Rosa dans Canards, Centimes et Destinée !.

AnecdoteModifier

  • Dans un message Picsou en France, il est appelé ducat...
  • Pour fêter son 500ème numéro, Picsou Magazine a offert à ses lecteurs une représentation du sou fétiche de Picsou.

Notes et référencesModifier

  1. Cf. Canards, Centimes et Destinée !, de Don Rosa.
  2. C'est du moins le point de vue adopté par Don Rosa dans La Jeunesse de Picsou.
  3. C'est du moins ce que prétend la sorcière dans Bien mal acquis ne profite jamais, sixième épisode de la série animée La Bande à Picsou, diffusé en 1987.

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