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La cité de Donaldville a été véritablement fondée au XIXe siècle par Cornélius Écoutum. Depuis lors, la ville a existé pendant près de deux cents ans en subissant une évolution fulgurante. Bien du chemin a été fait depuis le fort construit par les Anglais sur les côtes du Calisota.

FondationModifier

PlaqueDrake

La plaque de cuivre faisant acte de la fondation de Fort Drake.

Une plaque de cuivre retrouvée dans une souche près du coffre de Picsou prouve que le marin britannique Francis Drake fut le premier à découvrir les rivages du futur Calisota, au nord de la Californie. Il baptisa ces terres Nova Albion en hommage à sa reine – Albion étant un des noms de l'Angleterre. C'était en 1579.[1]

Le 17 juin de cette année-là, il bâtit un fort en bois sur une colline et le nomma « Fort Drake ». Le marin y cacha la bibliothèque perdue d'Alexandrie, qu'il avait volé à un galion espagnol. Il laissa le fort aux bons soins de son second, Francis McPicsou et confia à Fenton Penworthy la tâche de compiler les connaissances de la bibliothèque en un seul volume.[2] Il est probable que Sir Francis souhaitait revenir pour récupérer l'ouvrage, mais il mourut avant de revoir Fort Drake.

La colonie du mont DonaldvilleModifier

Mountduckcolony

La colonie au pied du mont Donaldville.

Aux alentours de l'an 1000, un village colonial était installé au pied du mont Donaldville. L'existence de cette colonie a été confirmée en images à Géo Trouvetou par deux orbes magiques, dotés notamment du pouvoir de révéler leur histoire. Le lieu semblait de taille modeste mais plutôt bien développé, et il est étonnant qu'il y ait eu des européens en l'an 1000, puisque Christophe Colomb ne "découvrit" l'Amérique au beaucoup plus tard. Peut-être les colons étaient-ils originaires des Vikings d'Olaf le Bleu ou des italiens de Michelino Polo (base Inducks I TL 2758-1). On ignore ce qu'il advint de ce village, mais quand Paperyn McPap découvrit les environs de la future Donaldville qplusieurs siècles plus tard, le terrain semblait parfaitement vierge, à l'exception de la maison des sœurs O'Kett (voir section suivante), laquelle constitue peut-être une relique du village.[3]

Un prototype de DonaldvilleModifier

DonMcPicsou

Paperyn McPap dans la vallée des Roses, avec sa compagne « Rose Blanche » O'Kett.

D'après un historien de Zoieville, le professeur Ludwig von Drake et un ancien journal intime retrouvé par Daisy Duck, il y aurait eu une première fondation de Donaldville avant l'arrivée de Cornélius Écoutum. Selon leurs dires, Donaldville aurait été fondée par un certain Paperyn McPap, immigrant écossais, aux alentours de 1750.

Pourtant, à cette époque, le futur Donaldville était toujours appelé Fort Drake, et appartenait aux Anglais. De plus, quand Cornélius Écoutum arriva en 1818, il ne trouva pas trace d'habitat hormis le fort. On en est dès lors réduits à supposer que Paperyn McPap a bel et bien tenté de fonder une « proto-Donaldville », mais qu'il a été chassé par les Anglais avant même de pouvoir réellement développer sa ville. Donaldville conserve tout de même un héritage de cette première fondation : depuis lors, les horticulteurs donaldvillois sont réputés à travers le monde pour leurs roses de qualité.[4]

Un fort abandonnéModifier

Jeanclaudemacpicsou

Le pionnier Jean-Claude McPicsou avec les Canards Sauvages.

Le terrain de Donaldville fut occupé aux alentours de 1800 par les indiens de la tribu des Canards Sauvages, au grand dam du pionnier Jean-Claude McPicsou. La colline Killmotor fut rachetée en 1807 par les anglais à Crazy Duck, chef des canards sauvages, contre une bouteille d'eau-de-feu.

Passation de propriétéModifier

Spanyerds

Les Espagnols chassés de Fort Drake.

Le Fort Drake resta une propriété britannique jusqu'en 1818, date où il fut attaqué par les troupes espagnoles. D'après Cornélius Écoutum, Fort Drake constituait la seule enclave à l'ouest de la Louisiane (acheté par les États-Unis à la France) que l'Espagne ne possédait pas encore. Lorsque le roi George d'Angleterre donna l'ordre de renoncer à l'avant-poste, le capitaine, pressé de fuir, offrit le fort à un marcheur américain qui se trouvait là : Cornélius Écoutum.

Celui-ci parvint à mettre en fuite les troupes espagnoles en faisant cuire des épis de maïs qui se transformèrent en popcorn. N'ayant jamais vu une chose pareille, les Espagnols prirent leurs jambes à leur cou. Cet événement a été célébré par la coûteuse construction d'une statue monumentale de Cornélius brandissant des épis de maïs.

Ce jour-là, Cornélius Écoutum planta la plaque en métal de Drake sur un arbre en guise de commémoration. Il décida alors de rebaptiser son fort : Fort Donaldville. Trente ans plus tard, le Calisota fut cédé aux USA et devint donc un état fédéral.[5]

Le grand incendieModifier

Goldpot

Évocation de Cornélius Écoutum découvrant l'or du farfadet.

Il arriva un jour qu'un grave incendie se répandit dans Fort Donaldville, et la ville en fut très endommagée. Écoutum avait besoin de liquidités pour réparer les lieux, mais la communauté était incapable de lui en fournir en suffisance. Se promenant dans la forêt noire au jour de saint Patrick, Écoutum serait tombé sur un leprechaun qui, selon la coutume, lui aurait offert une marmite remplie d'or. Peu de gens crurent à cette histoire, mais personne ne la contesta vraiment ; même si certains pensaient secrètement que Écoutum avait perdu la tête, l'or était bien là, et le fort pu être rebâti.

Depuis leur création, les Castors Juniors se sont fait les dépositaires de cette anecdote légendaire ; trois d'entre eux, déguisés en leprechauns, se cachaient dans les bois, et les participants à l'événement devaient tenter d'attraper l'un d'entre eux s'ils voulaient remporter une marmite pleine d'or.[6]

Intégration aux États-UnisModifier

Ambassade de Donaldville

Une ambassade, un des privilèges de Donaldville conservés après son intégration aux USA.

Il est probable que vers 1850, Donaldville ait officiellement intégré les États-Unis d'Amérique en même temps que les autres états du Sud-Ouest, à l'époque de la cession Mexicaine. Néanmoins, il semblerait que Donaldville n'ait accepté de rejoindre l'état fédéré que sous certaines conditions. La jeune ville déjà habituée à son indépendance réclama vraisemblablement le statut de cité-état non souveraine (composante d'une entité politique plus importante, jouissant d'une relative indépendance). C'est ce qui explique pourquoi, à l'époque contemporaine, Donaldville possède toujours des ambassades à l'étranger, une délégation aux Jeux olympiques et un gouverneur.[7]

La guerre de SécessionModifier

Victoirenordiste

Donaldson Duck recevant la médaille de la bravoure.

Entre 1861 et 1865, les États-Unis se déchiraient ; les Unionistes (ou Nordistes) s'opposaient aux Confédérés (ou Sudistes), qui réclamaient leur indépendance et prônaient l'esclavage des noirs sur leurs terres. À cette époque, Donaldville tomba aux mains des Confédérés. Dans l'espoir de récupérer le contrôle de la ville, les Nordistes décidèrent d'engager un combat de la dernière chance, la bataille de Donaldville. Celle-ci fut remportée grâce au ravitaillement en poudre assuré par Donaldson Duck.

Avis de tempête sur la villeModifier

Daniel Duck

Daniel Duck apercevant l'ouragan.

En 1878, un ouragan prit naissance en mer au large de Donaldville. Depuis son bateau, un habitant nommé Daniel Duck aperçut la tempête au bout de sa longue vue et rentra au port en toute hâte pour avertir les habitants du danger. Il recommanda aux Donaldvillois d'attacher au sol tout ce qui pouvait l'être au moyen de cordes, puis d'aller se réfugier dans les caves. La sagacité de Daniel Duck a permis d’éviter de nombreuses pertes humaines et de limiter considérablement les dégâts matériels.[8]

Apparition de la modernitéModifier

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Le port de Donaldville, nouvelle métropole florissante.

Pendant le XIXe, des familles de pionniers s'installent dans ce Far West. Les descendants de Cornélius Écoutum possédaient la majorité des terres. Parmi eux figurait Elvire, connue par la suite sous le nom de Grand-mère Donald. Néanmoins, dans un besoin d'argent pour rentrer chez lui, le frère de celle-ci, Jules Écoutum, vendit à un mineur du Klondike la colline de Killmule sur laquelle se trouvaient les ruines du fort. Ce mineur s'y installa une fois fortune faite : il se nommait Balthazar Picsou. Suite à son arrivée catastrophique en automobile – jusque-là jamais vue à Donaldville, la colline Killmule fut rebaptisée Killmotor.[9]

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Donald empruntant un bus du réseau des transports publics donaldvillois.

Désireux d'offrir au Calisota les bénéfices du progrès, Picsou s'allia avec d'autres industriels tels que Roger Oilwell, J.D. Buckswad et Allan Silver. Ensemble, ils demandèrent au célèbre explorateur Tommy Mocassin de localiser les emplacements idéaux pour y installer leurs entreprises. C'est ainsi que furent construits sur la «piste Tommy Mocassin » une station de ski, une centrale hydroélectrique et un port de commerce.[10]

C'est en 1902 que Picsou fit construire son gigantesque coffre à Donaldville.[11] Sous l'impulsion de l'entrepreneur, Donaldville connut un rapide essor économique au début du XXe. Mais, à son retour en 1930, Picsou était devenu le canard le plus riche du monde et décida de vivre en parfait misanthrope, loin de sa famille et des Donaldvillois. Il décréta même la fermeture de toutes ses entreprises.[12]

Shacktownsmisery

La misère ambiante à Pauvreville.

C'est après Noël 1947 que Donaldville connut un second essor, durable cette fois, lorsque Balthazar Picsou décida de reprendre du service après une fructueuse rencontre avec son neveu Donald et ses petits-neveux Riri, Fifi et Loulou. La ville pu alors renaître et le développement économique qu'elle avait connu avant 1930 reprit. Cependant, cet essor n'a apparemment pas profité aux habitants de Pauvreville, le quartier-bidonville.[13]

Années 2000-2010 : une métropole ultramoderneModifier

Les séries Powerduck et DoubleDuck ainsi que certaines histoires présentent actuellement Donaldville comme une métropole moderne possédant des gratte-ciels aussi hauts qu'à New-York et un grand nombre de cyber-cafés.

Notes et référencesModifier

  1. Cf. Base I.N.D.U.C.K.S : AR 145 Sa Majesté Picsou 1er, de Don Rosa, 1989.
  2. Cf. Base I.N.D.U.C.K.S : D 92380 Les Gardiens de la Bibliothèque perdue, de Don Rosa, 1994.
  3. Cf. Base I.N.D.U.C.K.S : D 99038 La guerre des magiciens, de Vicar, 1999.
  4. Cf. Base I.N.D.U.C.K.S : I TL 2127-3 Paperino e i cugini di Ocopoli (« Donald et les cousins de Zoieville »), histoire de Claudia Salvatori et Guido Scala encore inédite en français.
  5. Cf. Base I.N.D.U.C.K.S : AR 145 Sa Majesté Picsou 1er, de Don Rosa, 1989.
  6. Cf. Base I.N.D.U.C.K.S : D 96372 La chasse au lutin, de Kari Korhonen et Daniel Branca, 1998.
  7. Aucune source ne donne réellement ces informations ; il s'agit de pure conjectures et déductions, basées sur les différentes contradictions concernant la nature même de Donaldville. Et en effet, divers états de Californie (l'état américain réel sur lequel s'étend le Calisota) a bel et bien été cédé aux États Unis en 1848 par le Mexique.
  8. Cf. Base I.N.D.U.C.K.S : W DD 111-01 Le géant de Donaldville, de Vic Lockman et Tony Strobl, 1967.
  9. Cf. Base I.N.D.U.C.K.S : D 93227 L'Envahisseur de Fort Donaldville, de Don Rosa, 1995.
  10. Cf. Base I.N.D.U.C.K.S : AR 217 The Tommy Moccasin Trail, de Vic Lockman, 1996.
  11. D'après La Jeunesse de Picsou de Don Rosa ; dans les années 1950 d'après Barks.
  12. Cf. Base I.N.D.U.C.K.S : D 93488 Le Canard le plus riche du monde, Don Rosa, 1996.
  13. Voir Noël à Pauvreville.

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