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Arturius Riothamas

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«  Et toi (Myrddin), tu es un royal casse-pieds ! Je suis un petit seigneur de guerre qui a failli être nettoyé par quatre canards et un petit démon ! Pourquoi te moques-tu de moi ?  »

— Arturius Riothamas au barde Myrddin.

Arturius Riothamas, plus connu de nos jours sous le nom de roi Arthur était un roitelet du début du Moyen Âge.

HistoriqueModifier

Celui dont la légende a fait le noble et chevaleresque roi Arthur était en fait un petit chef de guerre aux mœurs frustres. Il était le dernier descendant d'un célèbre soldat romain d'origine sarmate[1], nommé Artorius Castus.

Arturius dirigeait Camallate, un camp fortifié protégé par de maigres troupes. Ses hommes étaient en effet tous armés de lances, et Arturius, en tant que roi, était le seul de son royaume à posséder une épée. Cette épée lui venait de son ancêtre sarmate et, selon un usage fréquent au Moyen Âge, portait un nom propre (elle s'appelait Caliburne).

Arturius avait maille à partir avec les nouveaux adversaires du pays, les envahisseurs Saxons. Il s'efforçait de dissimuler au mieux sa faiblesse militaire à l'ennemi mais réussissait tout de même à préserver l'intégrité de son royaume, Dumnonia. Il était secondé par Myrddin, un barde braillard et agaçant, ainsi que par ses deux fidèles lieutenants nommés Tristan et Cai.

Un jour, le roi de Dumnonia fut confronté à de curieux individus (Géo Trouvetou, Donald Duck et Riri, Fifi et Loulou, qui avaient remonté le temps). Il les prit pour des Saxons et résolut de les faire exécuter. Mais ces individus réussirent à s'échapper. Craignant que ces espions Saxons n'aillent renseigner leur état-major sur la faiblesse évidente de ses troupes, Arturius ordonna qu'on les poursuive et qu'on les arrête.

Les supposés Saxons se réfugièrent alors entre les pierres levées de Stonehenge, où les bergers locaux faisaient paître leurs cheptels. Apercevant les fuyards entourés d'appareillages étranges et de tenues métalliques fort curieuses, le roi Arturius comprit enfin : ces Saxons étaient des sorciers ! Grâce à un étrange objet, une sorte de calice auréolé de force mystique, les étrangers étaient capables de les repousser sans même les toucher. Effrayés, Arturius et ces hommes s'enfuirent et rentrèrent au camp, non sans avoir pu se saisir des trois plus jeunes Saxons.

Alors qu'il s'apprêtait à sacrifier les enfants venus d'ailleurs sur le bûcher, Arturius vit revenir un des sorciers, un « nain de métal » vêtu d'une puissante armure (en réalité, il s'agissait de Donald). Arthur monta alors vers Donald, avec la ferme intention d'en finir avec lui. Mais la combinaison de la technologie de Géo et du pouvoir mystique de Stonehenge donna à Donald des pouvoirs impressionnants. Un duel épique s'ensuivit alors entre Arthur et Donald. En fin de compte, le roi de Dumnonia frappa dans un rocher au moyen de sa célèbre épée, mais fut ensuite incapable de l'en faire ressortir. Apparut alors un lutin diabolique (Filament), imprégné de la puissance mystique, qui retira l'épée de sa prison de pierre et chassa les Bretons, donnant ainsi aux Saxons le temps nécessaire pour retourner par magie là d'où ils venaient.

Dépité par ce nouvel échec, Aturius était véritablement en colère. C'est alors que son barde lui suggéra de transformer ses échecs en triomphe par la rumeur. Myrddin le barde proposa d'aller courir les routes en racontant les exploits présumés du roi. Ainsi, disait-il, il créerait une légende qui finirait un jour ou l'autre par être considérée comme un fait. Intéressé par cette idée, Arturius se voyait déjà devenir un héros comparable à ceux des légendes populaires de Sarmate. L'idée lui plut, et il encouragea Myrddin à monter son canular, celui du « roi Arturius et ses chevaliers de la Table ronde ! ».

Apparence et caractèreModifier

Lorsqu'il a été amené devant le trône d'Arturius, Donald Duck causa un premier incident diplomatique en le décrivant publiquement comme un « pouilleux dans sa peau d'ours malodorante ». De fait, Arturius portait une vieille dépouille d'ours qui attirait les mouches, que venaient compléter une jupe de lattes en cuir et un casque orné d'un dragon.[2]

Quant au caractère du roi, Riri, Fifi et Loulou informèrent leur oncle que, d'après le « Manuel des Castors Juniors », « on ne peut pas dire qu'il était cultivé, ni même qu'il savait cultiver ».

Un autre ArthurModifier

D'autres versions dineyennes, développées à partir du long-métrage d'animation Merlin l'Enchanteur (1963), présentent un roi Arthur (ainsi que Cai et Merlin) plus fidèle à la légende. Or, plusieurs personnages de ce film, comme Merlin l'Enchateur et Madame Mim, ont été intégrés à l'univers de Donald Duck. La seule façon de concilier ces deux versions d'Arthur serait de considérer qu'Arturius a été "confondu" à une époque quelconque avec le réel Arthur, celui du film.

En coulissesModifier

Le roi Arturius est cité pour la première fois de Giovan Battista Carpi au scénario et au dessin, Mon ami le fantôme, publiée pour la première fois le février 1987. Par la suite, il fit sa première apparition en personne dans l'histoire de Don Rosa, Fracture temporelle, publiée pour la première fois le 17 mai 1996.

Si le roi présenté dans cette histoire est fort différent du roi Arthur de la légende, il est sans doute bien plus proche de la réalité. En effet, si on se remet dans le contexte du Ve siècle de notre ère, Arthur n'aurait pas été grand-chose de plus qu'un petit seigneur de guerre au territoire modeste et aux habitudes rustiques.

Notes et référencesModifier

  1. Les Sarmates (ou Sauromates) étaient un peuple de cavaliers nomades des steppes. L'armée romaine en recruta un certain nombre pour intégrer la cavalerie de l'Empire au IIe siècle de notre ère.
  2. Ce dragon sur le casque est un clin d'œil à la légende arthurienne, où Arthur est le fils d'Uther Pendragon (« Tête de dragon »). De plus, le dragon était aussi l'emblème des cavaliers sarmates enrôlés au sein de l'armée romaine.

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